Mécontent de notre hébergeur (dénis de service parfois prolongés sur nos sites et autres dysfonctionnements dûs à un serveur mutualisé à saturation…), nous avons songé à transférer nos données vers un nouveau prestataire. Or, nous redoutions la coupure temporaire de nos sites (peut-être avions-nous mal cerné situer le problème !) : le changement d’hébergeur contraint à changer les adresses Dns, qui mettent en entre 24 et 48 heures en théorie (ce délai de prudence est peut-être motivé par des raisons juridiques…) pour se propager pour que les serveurs de noms locaux prennent en compte la modification.
Ajouter des « Widgets » à un thème WordPress
Dans WordPress, il est désormais possible d’ajouter des Widgets dans quatre zones :
- l’en-tête,
- le contenu,
- la colonne latérale,
- le pied de page.
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Optimiser ses requêtes Sql avec WordPress
Thomas a commis un article passionnant, Optimisez vos requêtes Sql avec WordPress 2.5. Est expliqué comment afficher dans le pied de page le nombre de requêtes Sql et leur temps d’exécution. Ces renseignements sont d’un intérêt fort théorique, mais peuvent combler les technophiles.
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Défragmenter et ré-ordonner la table des options de WordPress
Au fil de mes lectures, j’ai trouvé un excellent article de Thomas sur la défragmentation et la ré-ordonnance de la table des options de WordPress. Ces manipulations permettent d’améliorer le fonctionnement de WordPress. Thomas n’est âgé que de 17 ans, mais Aux âmes bien nées, la valeur ne fuit point le nombre des années (Pierre Corneille) !
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Utiliser WordPress sans commentaires
Aujourd’hui, WordPress se présente comme un Sgc : l’ajout de media a été simplifié, tandis qu’a été amélioré le contrôle de version des articles. Dès lors, il ne paraît plus antinomique d’utiliser WordPress sans commentaires.
Quelques membres de la communauté WordPress critiquent ce point de vue, mais il serait dommage de se priver de nouveaux utilisateurs qui préfèrent la gestion de contenu à un weblogue classique.
En fait, voilà plus d’un an que nous utilisons WordPress avec les commentaires désactivés pour nos fils d’information, mais nous vivions caché dans la crainte de l’opprobre de nos amis weblogueurs ! N’en déplaise à certains, sous réserve de respecter les termes de la licence d’utilisation du logiciel, chacun est libre d’utiliser WordPress comme il l’entend ! Il est utile parfois de rappeler certaines évidences.
Pour en revenir à notre propos, WordPress nécessite quelques adaptations pour désactiver les commentaires, dans son fonctionnement comme dans sa présentation.
Pour désactiver les commentaires, il suffit d’aller le menu Réglages de WordPress. Sous l’onglet options de discussion, on peut désactiver les réglages d’article par défaut. La traduction française est approximative à l’heure où nous rédigeons ces lignes (la ligne Autoriser les commentaires sur cet article signifie Autoriser les commentaires sur tous les articles), espérons qu’elle sera améliorée.
Pour mémoire, il est possible article par article d’activer ou désactiver ses commentaires via Commentaires & Pings, mais nous nous éloignons de notre propos.
Les commentaires doivent avoir été désactivés avant la publication d’un premier article. Si l’on souhaite désactiver les commentaires des articles passés, on peut utiliser l’instruction Sql dans phpMyAdmin…
UPDATE wp_posts SET comment_status = 'closed'
Au demeurant, il reste la méthode manuelle (!) qui consiste à passer en revue chaque article pour désactiver les commentaires.
À présent, il reste à empêcher l’affichage de la mention Comments off ou Commentaires fermés, qui sont d’un vilain effet (sauf pour des raisons Marketing !).
À cet effet, le Codex indique de désactiver la ligne no 720 dans le fichier wp-icludes/comment-template.php. Nous ne recommandons pas ce bricolage ! Lors d’une future version de WordPress, la modification risque d’être perdue.
Aussi préférons-nous la modification du thème. Dans index.php, on trouve traditionnellement la ligne…
<?php comments_popup_link('Pas de commentaire', '1 commentaire', '% commentaires'); ?>
qu’il convient de remplacer par…
<?php if (comments_open()) : ?>
<?php comments_popup_link('', '', '', '') ; ?>
<?php endif; ?>
Ces changements doivent aussi être appliqués aux fichiers archive.php et search.php, selon le thème utilisé.
Les perfectionnistes voudront peut-être expurger de leur thème le code dévolu aux commentaires. Il suffit de supprimer les fichiers comments.php et éventuellement comments popup.php. De même, il faut enlever la gestion des commentaires dans les fichiers single.php et index.php, en laissant dans ce dernier la modification précitée. Enfin, il convient de mettre à jour les fichiers linguistiques du thème.
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Désactiver le Html dans les commentaires de WordPress
Parfois, les commentaires peuvent compromettre la validité Xhtml, stricte ou transitionnelle, d’une page. et, partant, compromettre son affichage dans les navigateurs. En effet, WordPress autorise par défaut l’usage de certaines balises. Or, certains commentateurs, qui ne maîtrisent pas la syntaxe informatique, oublient de fermer ces tags. Au demeurant, ces balises sont sans grand intérêt et ne visent qu’à décorer le texte. Sauf à reprendre chaque intervention une à une pour les conformer (!), il semble donc préférable de désactiver le Html dans les commentaires.
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Les raccourcis « more » et « nextpage »
Certaines fonctionnalités de WordPress sont si évidentes, qu’on en oublie leur existence ! Ainsi en est-il des raccourcis (appelés improprement en français Quicktags) <!—more—> et <!—nextpage—>.
Le raccourci <!—more—> permet de couper automatiquement un article. Il suffit de l’insérer à l’endroit désiré, en vérifiant que sa syntaxe est sous la forme <p><!—more—>/<p>. Ainsi, lorsque la page d’accueil de WordPress va s’afficher, seule la première partie de l’article apparaîtra : ce confort est appréciable pour les lecteurs. En revanche, WordPress ignore la coupure, lorsqu’un article est recherché par les catégories ou par les marques, car la fonction the_excerpt() affiche le début du texte sans mise en forme. Les possibilités de personnalisation de l’affichage de la coupure sont innombrables, et l’on se reportera utilement aux explications exhaustives du Codex, document Customizing the Read more.
Le raccourci <!—nextpage—> permet de scinder un article sur plusieurs pages, et peut être inséré aux endroits voulus. Là encore, cette pratique peut rendre plus agréable la lecture de ses articles, au lieu d’obliger l’utilisateur à recourir au clavier ou à la souris.
A priori, ces deux raccourcis sont présent dans l’interface visuelle de TinyMce sous la forme de deux boutons, mais ils ont disparu de notre interface gérée avec Advanced Wysiwig Editor.
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Convertir un fichier .mo en fichier .po
Imaginons que vous téléchargiez un plugiciel internationalisé pour WordPress. Une version française existe, mais vous souhaiteriez améliorer son orthographe et sa syntaxe… Or, le traducteur, qui a disparu dans les arcanes de WordPress, n’a laissé en téléchargement que l’indispensable fichier .mo. Bref, .po est perdu. Comment retrouver un fichier .po afin d’affiner la traduction ?
Une solution simple, mais fastidieuse, consiste à recommencer l’ensemble du travail, en regénérant un fichier .pot, et cetera ! comme nous l’avons détaillé dans notre article.
Une autre solution, plus subtile, passe par la conversion du fameux fichier .mo en fichier .po. Certes, l’opération est complexe mutatis mutandis, car il n’existe à notre connaissance aucun logiciel qui automatise le processus. Pourtant, le jeu peut en valoir la chandelle, si le module d’extension compte… 500 chaînes de caractères !
Attention, les explications suivantes ne s’appliquent qu’aux utilisateurs de Windows® ! PoEdit doit être installé au préalable.
En premier lieu, on clique sur Démarrer puis sur Exécuter…. Dans la fenêtre de dialogue qui s’est ouverte, on tape cmd avant de valider. Une fenêtre Ms-Dos s’ouvre avec l’invite de commande, comme :
C:>WINDOWS\Documents and Settings\Gaston>
Cette première opération permet de voir le répertoire le répertoire par défaut (Ms-Dos permet de naviguer dans les répertoires, mais nous ne voulons pas nous éloigner de cet article délibérément simple.)
Dans le répertoire par défaut (ici, Documents and Settings\Gaston), nous allons placer le contenu du répertoire bin de PoEdit. Nous allons également déposer notre fichier .mo à convertir.
À présent, retournons dans Ms-Dos et tapons la commande :
msgunfmt file.mo > file.po
Désormais, il ne reste plus qu’à déplacer les fichiers .mo et .po dans le dossier du plugiciel. Avant d’affiner la traduction, il convient de prendre la précaution de générer un fichier .pot, comme nous l’avons expliqué dans notre article, afin de travailler sur des sources à jour.
Naturellement, cette astuce n’est pas spécifique à WordPress, et peut être utilisée et adaptée dans d’autres applications.
