Archives  novembre 2007

Convertir un fichier .mo en fichier .po

Imaginons que vous téléchargiez un plugiciel internationalisé pour WordPress. Une version française existe, mais vous souhaiteriez améliorer son orthographe et sa syntaxe… Or, le traducteur, qui a disparu dans les arcanes de WordPress, n’a laissé en téléchargement que l’indispensable fichier .mo. Bref, .po est perdu. Comment retrouver un fichier .po afin d’affiner la traduction ?

Une solution simple, mais fastidieuse, consiste à recommencer l’ensemble du travail, en regénérant un fichier .pot, et cetera ! comme nous l’avons détaillé dans notre article.

Une autre solution, plus subtile, passe par la conversion du fameux fichier .mo en fichier .po. Certes, l’opération est complexe mutatis mutandis, car il n’existe à notre connaissance aucun logiciel qui automatise le processus. Pourtant, le jeu peut en valoir la chandelle, si le module d’extension compte… 500 chaînes de caractères !

Attention, les explications suivantes ne s’appliquent qu’aux utilisateurs de Windows® ! PoEdit doit être installé au préalable.

En premier lieu, on clique sur Démarrer puis sur Exécuter…. Dans la fenêtre de dialogue qui s’est ouverte, on tape cmd avant de valider. Une fenêtre Ms-Dos s’ouvre avec l’invite de commande, comme :

C:>WINDOWS\Documents and Settings\Gaston>

Cette première opération permet de voir le répertoire le répertoire par défaut (Ms-Dos permet de naviguer dans les répertoires, mais nous ne voulons pas nous éloigner de cet article délibérément simple.)

Dans le répertoire par défaut (ici, Documents and Settings\Gaston), nous allons placer le contenu du répertoire bin de PoEdit. Nous allons également déposer notre fichier .mo à convertir.

À présent, retournons dans Ms-Dos et tapons la commande :

msgunfmt file.mo > file.po

Désormais, il ne reste plus qu’à déplacer les fichiers .mo et .po dans le dossier du plugiciel. Avant d’affiner la traduction, il convient de prendre la précaution de générer un fichier .pot, comme nous l’avons expliqué dans notre article, afin de travailler sur des sources à jour.

Naturellement, cette astuce n’est pas spécifique à WordPress, et peut être utilisée et adaptée dans d’autres applications.